APPEL À SOUSCRIPTION UN EURO 1€ POUR LIBERER LE SOLDAT MBAOU

APPEL À SOUSCRIPTION  UN EURO 1€ POUR LIBERER LE SOLDAT MBAOU
"Nul ne peut être arbitrairement arrêté, détenu ou exilé"

Article 9 de la Déclaration Universelle des Droits de l'homme ratifiée par le Congo Brazzaville





En exil involontaire depuis 1997, le Général Ferdinand MBAOU est rentré dans son pays, le Congo Brazzaville, le 21 juillet 2009, où il a été immédiatement arrêté et mis en prison sans procès, sur ordre de M. Denis SASSOU NGUESSO



L'Association pour l'Intégration, la Responsabilité, la Solidarité des familles africaines (AIRS) et le Conseil de la Diaspora Congolaise pour la Restauration de la Démocratie (CODICORD), lancent une souscription internationale afin de trouver un avocat pour le soldat MBAOU, et lui rendre sa liberté.



Cette souscription vise à rassembler les moyens financiers permettant la prise en charge des frais d'avocat pour exiger le respect des Droits du soldat MBAOU



Merci de votre aide et de faire circuler cet appel



Pour toute souscription supérieure ou égale à 10 €, le souscripteur recevra par la poste un portrait du Général Ferdinand MBAOU en A3 (s'il en fait la demande)



Les chèques doivent être établis à l'ordre de : A.I.R.S. ASSOCIATION et envoyés au :

67 rue Félix Merlin 93 800 Epinay sur seine - France



Virement bancaire : A.I.R.S. ASSOCIATION

Banque : Société Générale

code banque : 30003 code guichet : 04004 N°compte : 00050557726 clé RIB : 28





__________________________Contacts_________________________

06 22 27 18 64 / 06 26 94 12 46 / 00 44 146 24 59 693
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# Posté le jeudi 26 novembre 2009 09:53

Le commerce d'organes d'albinos prospère en Afrique Centrale

Le commerce d’organes d’albinos prospère en Afrique Centrale
D'après un rapport publié aujourd'hui par la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (FICR), les meurtres d'albinos au Burundi et en Tanzanie à des fins rituelles provoquent une crise qui affecte la quasi totalité des populations albinos des deux pays.

Albinos Tanzaniens en danger

Intitulé Through Albino Eyes (à travers les yeux des albinos), ce document révèle que les albinos d'Afrique Centrale – près de 10 000 peut-être –ne peuvent plus se déplacer librement à cause des tueurs embauchés par des sorciers ou de riches trafiquants d'organes.




Camille GRODIDIER a recueilli les précisions d'Andrei ENGSTRAND-NEACSU, responsable de la Fédération pour l'Afrique de l'Est. "Après une période de calme, dit-il, les assassinats d'albinos continuent ; on a peur que sans une mise en œuvre de mesures plus importances de protection, les crimes vont continuer". Andrei ENGSTRAND-NEACSU explique qu'il s'agit de sorciers qui font croire aux gens qu'en utilisant des potions faite avec des membres d'albinos, on peut devenir plus riche plus rapidement et obtenir le succès dans les affaires.

Ces croyances s'inscrivent dans un contexte à l'essor des activités économiques, surtout dans l'extraction de l'or et la pêche autour du Lac Victoria. Les riches sont ceux qui peuvent se permettre le prix exigé. Le kit complet proposé par les sorciers s'obtient à 75 mille dollars, prix qui n'est pas à la portée du premier venu. Il faut, poursuit Andrei ENGSTRAND-NEACSU, que les autorités intensifient les recherches, non seulement au niveau des criminels qui tuent les albinos et de ceux qui préparent les potions mais aussi au niveau des clients qui achètent ces produits qui font tourner ce marché.
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# Posté le jeudi 26 novembre 2009 09:46

Des créanciers vent debout contre l'annulation de la dette !

Des créanciers vent debout contre l'annulation de la dette !
D'ici la fin de l'année, le Congo Brazzaville devrait entrer en phase finale du passage de sa dette extérieure - environ 3,5 milliards $ - à l'ardoise magique du PPTE (initiative en faveur des Pays pauvres très endettés). Encore faut-il que tous les créanciers aient été préalablement remboursés...

Dans sa dernière mission, le FMI affirme que l'Etat congolais a versé environ 800 millions $ à ses créanciers privés avec une décote de 65%. Ce qui signifierait que les dettes en contentieux étaient de quelque 2,3 milliards $ ! Le Fonds précise que l'accord avec les créanciers privés (Kensington, Walker International, FG Hémisphère...) "comporte une clause de confidentialité de sorte que ses autres dispositions ne sont pas connues". En clair, elles ont été réglées entre quatre-z-yeux.



Il semble toutefois que si les créanciers anglo-saxons - agréablement rebaptisés fonds vautours à Brazzaville - ont été "confidentiellement" remboursés, d'autres créanciers continuent d'inonder le bureau du patron du FMI, Dominique STRAUSS-KAHN. Parmi eux : la société Commisimpex de Mohsen Hojeij qui a engagé en avril une procédure arbitrale devant la CCI (Chambre de commerce internationale) pour une créance globale de 750 millions €.

L'Etat congolais est conseillé par le cabinet Cleary & Gottlieb et Commisimpex par White & Case Paris. De son côté, un autre créancier, plus modeste, a choisi comme défenseur l'avocat William Bourdon, qui préside l'association Sherpa. A suivre...
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# Posté le jeudi 26 novembre 2009 09:44

Bernard Kolelas : fin de parcours

Bernard Kolelas : fin de parcours

« Si l'on vous apprend la mort de Kolelas avant que je ne sois devenu chef de l'Etat, ne le croyez surtout pas ». Ainsi s'exprimait Bernard Kolelas, un homme qui se persuadait qu'il devait sauver le Congo. Cette foi, il la tirait d'une vision qui lui était apparue dans les années 60 : il s'était vu assis dans le fauteuil présidentiel, « tchimona meso » (une révélation) précisait-il. Là était le moteur de la vie de Kolelas.

Bernard Bakana Kolélas Bakana naît en 1933 à Mboloki, un petit village dans le département du Pool. Veuf depuis le décès en exil à Paris de son épouse Jacqueline née Mounzenze en 2005, il était le père d'une dizaine d'enfants.

Kolelas5Tour à tour infirmier, fonctionnaire au ministère des Affaires étrangères Kolelas défraie pour la première fois la chronique notamment avec une affaire de trafic d'armes dans laquelle il est impliqué en 1964. Il évolue à l'époque dans la mouvance de Fulbert Youlou, renversé en 1963. Anticommuniste, il s'exile alors à Kinshasa et est condamné par contumace à la peine de mort. Il revient au Congo en 1968 à la faveur d'une grâce accordée par Ngouabi, nouveau président de la République. Il est impliqué dans divers complots et à ce titre à nouveau condamné à mort et exhibé au stade Eboué. La sentence n'est pas appliquée. Entre 1968 et 1990 le nom de Kolelas sera cité dans tous les complots réels ou imaginaires contre les différents régimes. Au total il séjournera plus de 10 ans en prison.

Avec la chute du mur de Berlin et peu avant le Discours de la Baule de Mitterrand Kolelas crée un parti politique, le Mccdi, enregistré officiellement en 1990. Il joue un rôle important pendant la Conférence nationale souveraine du Congo et fera cause commune avec André Milongo qui bénéficiera de son soutien pour son élection comme Premier ministre de la Transition. Pendant cette période il adresse une étrange lettre à ce dernier où il avertit qu'il n'acceptera pas qu'on ramène son peuple sorti de la captivité vers les affres de « l'Egypte pharaonique ». La légende de Moïse était née d'autant que Kolelas lors des élections qui vont suivre rappelle qu'il fut matswaniste.

Les élections législatives de 1992 font du MCDDI l'un des deux plus grands partis du Congo avec l'Upads de Lissouba. Kolelas notamment remporte la ville de Brazzaville.

C'est donc normalement qu'il figure au second tour de l'élection présidentielle où il est largement battu par Lissouba.

Peu après la présidentielle Kolelas participe à une marche en compagnie de Sassou, une marche réprimée par le pouvoir et qui se solde par trois morts. Le nouveau Moïse du Congo bascule franchement dans l'opposition et s'allie au PCT et à Sassou, l'adversaire honni. S'ensuit une période de troubles où ses milices ninjas affrontent celles de Lissouba aidées par quelques soldats de l'armée régulière. Nous sommes en 1993-1994. La ville est livrée aux pillages, plusieurs habitations sont détruites.

Après le troubles et à partir de 1994, Kolélas, devenu maire de Brazzaville et au faîte de sa puissance (notamment avec l'installation des fameux ports sauvages le long du fleuve qui lui rapportent des millions de francs CFA) se rapproche de Lissouba, le chef de l'Etat : trois membres du MCDDI, qui sont en fait trois de ses parents éloignés ou proches (Philippe Bikinkita, Luc Adamo Mateta et Mélanie Ibouritso) entrent au gouvernement. En réalité l'alliance URD-PCT qui unit Sassou (parti dans l'intervalle en exil En France), Kolelas et Tysthère Tchikaya bat de l'aile, ce que les faits confirmeront quelques années plus tard.

En effet la guerre qui éclate en 1997 oppose dans un premier temps les milices de Lissouba et celles de Sassou. Bacongo et Makélékélé, ses fiefs, sont d'abord épargnés. « C'est un lieu sûr » confiera-t-il avant que sa nomination comme Premier ministre de Lissouba, laquelle suivra sa désignation comme médiateur entre les protagonistes, puis la participation des Ninjas à la bataille ne plongent les quartiers sud de la ville dans la désolation. Kolelas et sa famille plient bagages avant que l'aviation angolaise et la françafrique donnent la victoire à Sassou Nguesso. Un « repli stratégique », expliquera Kolelas alors qu'il s'agit d'une débandade en règle. Laissant ses fiefs devenir la proie des hordes lâchées par Sassou, hordes qui tuent, violent et pillent, Kolelas, le « Nkumbi de Total » gagne la Côte d'Ivoire, puis le Mali via l'Afrique du Sud, la Grande Bretagne les USA. C'est depuis ce dernier pays qu'il lance un appel incendiaire en 1998 selon lequel ses Ninjas ont réussi à chasser de Brazzaville les Cobras de Sassou. « Qu'il se rende ! Il est encerclé ! » triompha-t-il sur RFI. Sassou prit prétexte de cette déclaration pour transformer les quartiers sud en no man's land. Tueries, pillages et viols à grande échelle furent la réponse de son ancien allié. Brazzaville sud se vida de ses derniers habitants dont un grand nombre périt dans les forêts du Pool.

kolelasCondamné - pour « crime de guerre, viol et détention arbitraire et séquestration dans des geôles privées » - comme nombre d'autres exilés (Lissouba et Yhombi notamment) par contumace lors des procès de Moscou dont Sassou a le secret Kolelas tenta à trois reprises de regagner le pays par Kinshasa, en vain, car une taupe dissimilée - et récompensée depuis ? - dans son proche entourage à Bamako informait toujours les services de renseignements congolais.

C'est à la faveur du décès de son épouse que Kolelas put finalement mettre un terme à son exil et fouler à nouveau le sol de ses ancêtres. Il fut presque aussitôt amnistié par Sassou.

Depuis son retour, Kolelas a cessé d'être opposant et encore moins un résistant. Délaissant ses fiefs du Pool et de Brazzaville, sauf lors des élections, il a privilégié son alliance avec Sassou, et sa famille génétique qu'il a nommée presque entièrement dans les instances de son parti, le MCDDI. Député de Goma Tsé Tsé, il a fait nommer l'un de ses fils au gouvernement, l'autre à l'Assemblée nationale.

Quel souvenir garder de Kolelas ? Celui du résistant professionnel des années 60 jusqu'au début des années 90 ou le Kolelas homme politique qu'on a connu ces dernières années ?

La vérité consiste à dire qu'autant le Kolelas de la première période apparaissait courageux, intrépide et doté d'une volonté inébranlable, autant l'homme politique qu'il était devenu s'est révélé brouillon, bref un piètre stratège incapable d'évoluer dans le marigot politique congolais suivant une ligne claire : Kolelas était loin d'être un fin politique. Les exemples de la médiocrité de l'homme en la matière sont légion : Quel besoin avait-il de sortir Sassou de son isolement après l'élection de Lissouba ? En s'alliant au « diable » Sassou, il croyait pouvoir rouler ce dernier dans la farine et se faire élire démocratiquement en 1997, avec son soutien. Une naïveté qui coûta la vie à des milliers d'innocents. Pourquoi, par ailleurs avoir sacrifié une population entière en 1997 en acceptant un poste de Premier ministre alors que la situation était loin d'être clarifiée ? Mystère.

Kolelas a pu être trompé par son incontestable popularité, tirée d'une bonne connaissance de " son peuple " qui n'aime rien autant que les résistants, ceux qui refusent de courber l'échine face à l'ordre établi. Il lui sera difficile d'échapper aux poubelles de l'histoire.

N M.

# Posté le vendredi 13 novembre 2009 16:54

Mort de Kolelas : le Messie s'en va sur la pointe des pieds

Mort de Kolelas : le Messie s'en va sur la pointe des pieds
Bernard Kolelas est mort à Paris dans la nuit du 12 au 13 novembre. C'est un choc pour des milliers de Congolais. Depuis son retour d'exil en octobre 2005, à l'occasion des obsèques de son épouse, Bernard Kolelas n'était plus que l'ombre de lui-même. Contesté pour népotisme au sein de son parti, accusé d'avoir conduit des milliers d'innocents à l'abattoir, affaibli par la maladie, rejeté par des milliers de Congolais qui avaient placé en lui l'espoir du renouveau au Congo, cet homme animé par le seul rêve d'accéder au pouvoir ne se remettra jamais de sa défaite commune avec Lissouba, face à Sassou, pendant la guerre civile de 1997. Le Messie auto proclamé qui s'est longtemps regardé en chef de l'Etat, écrivais-je il y a trois ans, finit sa vie en majordome de Sassou. La formule peut paraître cruelle, mais elle résume très bien la carrière politique de Bernard Kolelas.

kolelaUne carrière politique entamée très tôt, à l'âge de 25 ans, dans le sillage de l'abbé Fulbert Youlou, dont il animera la branche jeunesse de son parti, l'UDDIA. A la chute de Youlou, en 1963, Kolelas inaugure ce cycle incroyable et infernal auquel peu de gens survivent. Ce cycle marquera à jamais sa vie pendant plus de 25 ans : prison, torture, liberté, exil. Prison, torture, liberté, exil. Courageux, anti communiste convaincu, jamais il ne cessera de batailler contre le régime marxisant de Massamba-Débat. Parmi ses faits d'arme, on oublie les violences contre les matsouanistes pour ne citer que sa tentative de faire sauter un pylône électrique dans le but de saboter l'organisation des premiers Jeux Africains qui eurent lieu à Brazzaville en 1965.

Fut-il réellement une menace pour le pouvoir de l'époque ? Etait-il, comme on l'affirmait, soutenu par la CIA ? Qui finançait son entreprise de déstabilisation du régime du MNR ? Moïse Tschombé ? Salazar ? Roulait-il pour lui-même ou pour Fulbert Youlou ? On n'a jamais vraiment su démêler les fils de cette période confuse pour faire la part des choses entre ce qui relevait de l'intox, du fantasme, de la propagande et des faits avérés. Une chose est sûre cependant, Bernard Kolelas aura été pour beaucoup dans la paranoïa qui s'empara par la suite du régime de Massamba-Débat qui, chaque matin, voyait des complots impérialistes partout. Paranoïa dont héritera Marien Ngouabi, son successeur. Un Marien Ngouabi qui le condamna à mort et l'exhiba en public dans un stade d'Eboué plein à craquer, avant de le grâcier, impressionné par le culot du personnage. De ce jour naîtra la légende de Bernard Kolelas, l'Insoumis, héros de la lutte anti communiste, toujours prêt à partir au combat et à braver la mort les yeux dans les yeux sans se renier.

kolelas4Les déboires de Sassou et du PCT au début des années 90 sonnent comme une revanche pour cet homme qui aura passé plus de la moitié de sa vie soit en prison, soit en exil. Son heure de gloire a sonné. La conférence nationale souveraine et l'instauration du multipartisme pour lesquels il s'est battu annoncent son triomphe. Le pouvoir après lequel il court depuis tant d'années lui tend enfin les bras. Le voici dans la dernière ligne droite. Intransigeant, autoritaire, piètre stratège et tacticien pitoyable, tribun médiocre, sans projet ni ligne politique clairs, Kolelas peine à se démarquer de l'image de revanchard du Pool que ses adversaires associés du PCT et de l'UPADS s'appliquent avec succès à lui coller à la peau. Loin de rassurer, il fait peur en tombant les pieds joints dans tous les pièges de ses adversaires du PCT et d'ex-PCT regroupés autour de Lissouba. Au deuxième tour de l'élection présidentielle de 1992 face à Lissouba, il ramasse une véritable gamelle (environ 39 % des voix).

De cet échec, il ne tire malheureusement aucune leçon en sacrifiant l'avenir aux calculs politiciens à la petite semaine. Une absence de vision et de perspectives qui ne sera pas sans conséquence par la suite. Pressé d'en découdre avec Lissouba, il se jette dans les bras de Sassou, qui en fera sa marionnette pour déstabiliser le régime de l'UPADS. On connaît la suite, c'est-à-dire les guerres civiles de 1993 et 1997.

La guerre civile de 1997 se présente comme sa dernière chance pour accéder au pouvoir en laissant cyniquement Sassou et Lissouba s'entretuer. Ces deux-là défaits par eux-mêmes, il n'aurait eu qu'à se baisser sans se fatiguer pour ramasser le pouvoir. Mais Kolelas n'est pas seulement buté et obtus. Il manque singulièrement de jugeote. Il abandonne Sassou, son fournisseur d'armes, contre un plat de lentilles, le poste de Premier ministre que lui offre Lissouba. Comme si cette « trahison » (d'après Sassou) ne suffisait pas, il jette ses miliciens ninjas dans la guerre aux côtés des forces de Lissouba, pour combattre les cobras de Sassou. De cette imprévoyance, ce sont Bacongo et le Pool qui en payeront le plus lourd tribut.

Que retiendra-t-on finalement de la vie publique de cet homme qui aura, à sa façon, marqué, l'histoire politique de notre pays au cours de ces vingt dernières années ? Hélas, pas grand chose, sinon l'amertume, voire le dégoût et le sentiment désagréable pour des milliers de militants sincères de s'être faits avoir, victimes de politiciens avides de pouvoir et d'honneurs, sans scrupules et avant tout soucieux de leurs intérêts personnels. Certes, il n'est pas le premier et ne sera pas le dernier à rater ainsi sa sortie de la scène, mais si tout cela, ce n'était que pour finir dans une cage dorée, entretenu par Sassou, il aurait pu nous épargner ces milliers de morts inutiles qui ont endeuillé les rues de Bacongo, les villages et les forêts du Pool.

Paix à son âme.

Musi Kanda


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# Posté le vendredi 13 novembre 2009 16:50